Lyme : la voie interdite , Kris Newby ( BITTEN )
My book BITTEN is now available in French, under the title "Lyme: The Forbidden Path." It includes an excellent preface by Professor Christian Perronne, a French physician and professor of infectious and tropical diseases at the University of Versailles-St Quentin, Paris-Saclay, France.
https://buff.ly/WSdp5HB
Mon livre BITTEN est désormais disponible en français, sous le titre « Lyme : la voie interdite ». Il comprend une excellente préface du professeur Christian Perronne, médecin français et professeur de maladies infectieuses et tropicales à l'université de Versailles-Saint-Quentin, Paris-Saclay, en France.
https://buff.ly/WSdp5HB
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LE TDAH N'EST PAS UNE FATALITE MAIS EST BIEN DUE A UN DEREGLEMENT INTESTINAL
TDAH VOICI UNE OBSERVATION LUE SUR X.
OUI LE TDAH N'EST PAS UNE FATALITE MAIS EST BIEN DUE A UN DEREGLEMENT INTESTINAL, celui que je "dépiote" au jour le jour
Un garçon de 12 ans entre dans mon cabinet après avoir déjà consulté un psychiatre, un allergologue, un pneumologue et peut-être un gastro-entérologue. Sept médicaments différents avant l'âge de 12 ans. Exclu de l'école maternelle pour comportement perturbateur. Diagnostiqué TDAH et sous stimulants pendant des années. Personne n'avait fait le lien entre tous ces éléments. Il souffrait aussi d'asthme, de maux de tête, de maux d'estomac et d'insomnie. Chaque médecin traitait son propre domaine et ignorait le reste. J'ai réalisé un bilan complet au lieu de prescrire un énième médicament. Son microbiote intestinal était en piteux état. Syndrome de l'intestin perméable. Taux élevés d'anticorps anti-gluten. Réaction aux produits laitiers. Prolifération fongique. Carences en zinc, magnésium, vitamine B6, folates et oméga-3. Intoxication au plomb. Il ne mangeait que des aliments transformés. Il n'avait jamais mangé un seul légume de sa vie. Nous avons donc supprimé le gluten, les produits laitiers, le sucre et les aliments transformés. Nous avons reconstitué son microbiote grâce à des probiotiques, traité la prolifération fongique, éliminé le plomb par chélation et corrigé les carences nutritionnelles avec du magnésium, du zinc et de l'huile de poisson. Deux mois plus tard, sa mère l'a ramené. Plus de symptômes. Plus de médicaments. Plus de problèmes de comportement. Et son écriture est passée d'illisible à une calligraphie parfaite. Le même enfant, le même cerveau, à deux mois d'intervalle. C'est ce changement d'écriture qui m'a poussé à écrire *The UltraMind Solution*. Un cerveau aussi chaotique et désorganisé est devenu cohérent et synchronisé une fois que nous avons réglé ce qui se passait dans son corps. L'écriture sur la page n'était que le reflet de ce qui se passait dans son intestin. Le TDAH n'est pas un problème cérébral. C'est un problème systémique qui se manifeste au niveau du cerveau. Si le cerveau de votre enfant ne fonctionne pas correctement, ne regardez pas seulement au-dessus du cou. Regardez d'abord ce qui se passe en dessous.
OUI LE TDAH N'EST PAS UNE FATALITE MAIS EST BIEN DUE A UN DEREGLEMENT INTESTINAL, celui que je "dépiote" au jour le jour
Un garçon de 12 ans entre dans mon cabinet après avoir déjà consulté un psychiatre, un allergologue, un pneumologue et peut-être un gastro-entérologue. Sept médicaments différents avant l'âge de 12 ans. Exclu de l'école maternelle pour comportement perturbateur. Diagnostiqué TDAH et sous stimulants pendant des années. Personne n'avait fait le lien entre tous ces éléments. Il souffrait aussi d'asthme, de maux de tête, de maux d'estomac et d'insomnie. Chaque médecin traitait son propre domaine et ignorait le reste. J'ai réalisé un bilan complet au lieu de prescrire un énième médicament. Son microbiote intestinal était en piteux état. Syndrome de l'intestin perméable. Taux élevés d'anticorps anti-gluten. Réaction aux produits laitiers. Prolifération fongique. Carences en zinc, magnésium, vitamine B6, folates et oméga-3. Intoxication au plomb. Il ne mangeait que des aliments transformés. Il n'avait jamais mangé un seul légume de sa vie. Nous avons donc supprimé le gluten, les produits laitiers, le sucre et les aliments transformés. Nous avons reconstitué son microbiote grâce à des probiotiques, traité la prolifération fongique, éliminé le plomb par chélation et corrigé les carences nutritionnelles avec du magnésium, du zinc et de l'huile de poisson. Deux mois plus tard, sa mère l'a ramené. Plus de symptômes. Plus de médicaments. Plus de problèmes de comportement. Et son écriture est passée d'illisible à une calligraphie parfaite. Le même enfant, le même cerveau, à deux mois d'intervalle. C'est ce changement d'écriture qui m'a poussé à écrire *The UltraMind Solution*. Un cerveau aussi chaotique et désorganisé est devenu cohérent et synchronisé une fois que nous avons réglé ce qui se passait dans son corps. L'écriture sur la page n'était que le reflet de ce qui se passait dans son intestin. Le TDAH n'est pas un problème cérébral. C'est un problème systémique qui se manifeste au niveau du cerveau. Si le cerveau de votre enfant ne fonctionne pas correctement, ne regardez pas seulement au-dessus du cou. Regardez d'abord ce qui se passe en dessous.

Relapsing fever revisited: New insights into neglected borrelial infections
Relapsing fever revisited: New insights into neglected borrelial infections
Abstract
Why revisit our understanding of relapsing fever and their causative spirochaetes? We have seen many existing paradigms of relapsing fever borreliosis challenged over recent years, largely facilitated through technological molecular biological improvements. Concepts that were believed for many years are now being questioned; from the origins of B. recurrentis, the epidemic form of relapsing fever, through to the one-tick-one Borrelia model. Furthermore, the description of relapsing fever borreliae such as B. miyamotoi transmitted by hard tick species and increasing reports of new borrelial species have prompted a re-evaluation of existing knowledge. Within this narrative review, we overview existing knowledge of relapsing fever ecology, epidemiology, diagnostics, disease and prevention, and explore several research gaps worthy of further research.
https://journals.plos.org/plosntds/article?id=10.1371%2Fjournal.pntd.0014737&fbclid=IwY2xjawUdsDtwZG9mAWV4dG4DYWVtAjExAHNydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR7FivJjD9xKqYIPGy2JwRgrTyuNN3_cijUG3FJ2GG_To6TcwwXQm1hpk1yoGQ_aem_LTIFJIobwJsLHRCb54BbeA
BARTONELLA W KLESZCZACH??!!! NIEMIECKIE BADANIE NA 230 KLESZCZACH MÓWI ,,TAK
Kiedy w Polsce lekarze chorób zakaźnych mówią chorym,
że Bartonella nie jest przenoszona przez kleszcze spójrzmy na tę publikację.
Nie na opinię.
Nie na czyjeś przekonanie.
Na konkretne badanie. Na 230 kleszczy. Na wyniki PCR.
I tutaj robi się naprawdę ciekawie.
W 2011 roku opublikowano badanie dotyczące kleszczy Ixodes ricinus pobranych od ludzi
w Niemczech.
Przebadano 230 kleszczy.
W 16 z nich — czyli w 6,9% — wykryto DNA bakterii z rodzaju Bartonella.
A wśród tych 16 dodatnich kleszczy:
Co więcej, 25% kleszczy dodatnich pod względem Bartonella było jednocześnie
zakażonych materiałem genetycznym Borrelia burgdorferi.
Czyli 4 z 16 kleszczy dodatnich na Bartonella zawierały jednocześnie materiał genetyczny
Bartonella i Borrelia.
I teraz najważniejsze.
Autorzy napisali, że ich dane pokazują obecność Bartonella henselae w Ixodes ricinus i
że kleszcze mogą stanowić źródło zakażenia dla człowieka.
To konkretny wynik laboratoryjny, którego również nie można udawać, że nie ma.
Bo mamy:
230 przebadanych kleszczy.
16 dodatnich na Bartonella.
15 z Bartonella henselae.
4 jednocześnie z Borrelia.
I dlatego pytanie o udział kleszczy w transmisji Bartonella nie powinno być zamykane
jednym zdaniem:
„Kleszcz nie przenosi Bartonelli.”
Skoro naukowcy wykryli Bartonella henselae w Ixodes ricinus i sami wskazali, że kleszcze mogą stanowić źródło zakażenia człowieka, to temat zasługuje na dalsze badania, a nie na jego ignorowanie.
Chory ma prawo pytać.
Nauka ma obowiązek sprawdzać.
A wyników badań nie powinno się zamiatać pod dywan.
To nie jest ostateczny dowód transmisji, ale konkretny wynik laboratoryjny,
którego nie można ignorować
persistent babesia and bartonella infections can lead to suicidality & chronic illness in young people.
NEW peer-reviewed paper (link in comments) finds persistent babesia and bartonella infections can lead to suicidality & chronic illness in young people. I know, this won’t be a surprise to many here but it is further evidence that WE NEED BETTER DIAGNOSTICS & Rx to get these pathogens out of the brain!!
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