Lettre du Dr Marc Bransten, victime de la chasse aux sorcières
Drancy le 5/1/2018
Madame la Ministre de la Santé, Professeur Agnès Buzyn,
Chère conseur,
Je me permets de vous écrire ce courrier car j’ai rencontré le Pr
Benoît Vallet le 3/8/2017 avec le Dr Gascan, afin de lui présenter les
résultats de nos recherches concernant la signature immunologique
De la maladie de Lyme, dans sa forme chronique.
Un Brevet a été déposé le 15/9/2017 sous l‘égide du CNRS.
Comme vousle savez , cet agent pathogène extrêmement complexe dans son
implication dans un grand nombre de pathologies humaines, entraine une
forme de SIDA bactérien doublé de phénomènes inflammatoires liés à sa
nature et à son hyperstimulation du Th17 (par l’intermédiaire de
l’IL-23).
En outre , je suspecte l’existence d’un super antigène
(voie non encore explorée) qui pourrait expliquer l’aspect chronique
inflammatoire disproportionné de son action sur l’organisme humain (cela
pourrait donner lieu à une recherche thématisée), ainsi que l’existence
de nombreux cas de séronégativité ( un seul marqueur ou aucun marqueur
au western – Blott).
Je pense que les patients porteurs et malades
sont souvent faiblement contaminés, d’autant que certaines
prédispositions génétiques (TLR spécifiques)
Exposent ces patients à certaines pathologies.
Cet agent Pathogène, le Lyme chronique, présente donc une double problématique :
L’une, infectieuse, d’allure grippale et rapidement résolutive avec un traitement de 15 jours,
L’autre beaucoup plus complexe, d’allure immuno-pathologique,
D’évolution parfois torpide ou rapide, liée à une prévalence intracellulaire.
Un grand nombre de publications plaident en ce sens et je me suis
permis de joindre à mon courrier, un certain nombre d’articles ou de
références bibliographiques, qui vous permettront d’en apprécier les
implications.
Je suis médecin généraliste, exerçant en secteur 1,
très sollicité et débordé entre autre par une vaste patientèle venant
des quatre coins de la France, très souvent après un long parcours
d’errance médicale
Fort couteux.
Mes diagnostiques et prises en
charges sont contestées par nombre de confrères qui estiment que la
maladie de Lyme chronique n’existe pas et se fondent sur les dires et
enseignements du CNR.
Je suis donc très attaqué au Conseil de l’Ordre de la Seine saint Denis dont je dépends.
Dans mon exercice quotidien, je suis amené à consulter des patients
avec des manifestations récurrentes et parfois des pathologies
caractérisées.
En effet, un certain nombre de ces patients
présentent des manifestations cliniques fortes nombreuses mais d’autres,
conformément à la littérature, présentent des pathologies tantôt
auto-immunes médiées par le Th17 ou dégénératives inflammatoires
chroniques (SLA, Autisme, Parkinson juvénile, Lupus etc.…).
Comme je
l’avais dit lors de notre entretien, 80% des patients diagnostiqués
Lyme chronique par moi, présentent des micronodules thyroïdiens et 20%
des maladies d’Hashimoto avec ou sans retentissement sur leurs fonctions
thyroïdiennes.
En outre, un grand nombre de patients me sollicitent
pour leur enfant souffrant d’autisme régressif et effectivement je
constate systématiquement une hypoxie caspsulo thalamique avec des
marqueurs plus ou moins ténus de la présence de Lyme.
Comme vous le
savez, les tests western-blott dans le cadre du lyme chronique, sont
inconstamment positifs mais très utiles en matière de détection de la
présence de ces bactéries puisqu’il n’existe pas de mémoire immunitaire
du Lyme (négativation des westerns blott après traîtement).
Cet aspect particulier semble échapper à la vigilance de nos confrères de Strasbourg.
Ce qui me semble encore plus alarmant, c’est que le coût global des
prises en charges structurelles de l’autisme en France à éxplosé de
façon phénoménale :
Plus de 750000 enfants souffrent de TED ou d’autisme régressif
Avec une moyenne de 30000 euros de prise en charge par les institutions
(AVS, Structures éducatives spécialisées, orthophonie, psychomotricité)
tant à la charge de l’état que des familles, soit plus de 22 milliard
d’euros de dépenses annuelles , en augmentation de 10% par an, pour des
prises en charges qui n’offrent pas le moindre espoir de guérison !
Il se trouve, qu’ayant systématiquement éliminé une cause d’autisme
génétique ou une souffrance néonatale, chez les enfants ou adultes
consultés, je retrouve une hypoxie capsulothalamique avec nécessairement
une souffrance de l’hippocampe et sa conséquence
Neuro-immuno-inflammatoires. Le plus souvent, aucune lésion Neurologique
n’est retrouvée aux IRM.
Or, ce qui est parfaitement troublant et
inattendu, c’est la présence retrouvée d’un ou plusieurs marqueurs du
Lyme au Western-Blott pour 90% de ces patients.
Les prises en
charges que j’ai élaboré , diminuant l’inflammation , augmentant
l’activité mitochondriale, associées à des antibiothérapies souvent
multiples et prolongées , ont apporté , si ce n,’est une guérison , une
forte amélioration des performances psycho intellectuelles et
d’attention à ces enfants ou adultes souffrant d’autisme régressif.
Les antibiothérapies utilisées se fondent sur les publications du Dr
Zhang du John Hopkins HOSPITAL de Baltimore, qui a effectué une vaste
étude durant trois ans, avec un lourd financement(4 millions de dollars)
et qui porte sur 1535 médicaments et 8000 combinaisons thérapeutiques.
Il se trouve, que les résultats sont assez étonnants, puisque les
formes intracellulaires du Lyme, ne semblent répondeuses qu’à quatre ou
cinq combinaisons thérapeutiques. Il se trouve, qu’une résistance in
Vitro ne peut engendrer d’efficacité in Vivo.
Je me suis basé sur
ces publications pour utiliser ces thérapeutiques adaptées à chaque
situation et tolérance, avec une surveillance hépatique et rénale
systématique et l’arrêt de ces traitements en cas d’intolérance ou
d’allergies. Aucune de ces thérapeutiques n’est exotique ou interdite à
la vente et tout médecin dispose de cette palette thérapeutique à sa
disposition.
Ce qui est particulièrement frappant, c’est un certain
nombre de manifestations immunologiques (modification de certaines
sérologies de cofacteurs du Lyme chronique : varicelle-zona, ebv, aslo,
candida albicans, chlamydiae pneumoniae, mycoplasme) et une corrélation
avec l’amélioration clinique constatée chez ces enfants. (Vous
trouverez, ci-joint certains témoignages, ainsi qu’un encephaloscan
avant traitement puis après traitement)
Par ailleurs, un grand
nombre de patients souffrant de pathologies diverses dont les
conséquences sont invalidantes et chroniques, voir désocialisantes, se
trouvent améliorés ou guéris par ces thérapeutiques longues.
Il semble donc qu’au-delà de la chasse aux sorcières qui m’est faite,
Il prévaut un déni farouche , malgré une très abondante littérature, de
la maladie de Lyme dans sa forme chronique avec les conséquences
médicales et pathologiques ou sociales que vivent les patients qui en
souffrent , sans même évoquer les coûts astronomiques que cela
occasionne.
Je vous écris , come un lanceur d’alerte , afin que
toutes dispositions soient prises pour que les médecins qui prennent en
charge ces Patients , dans le respect de l’éthique, ne soient plus
inquiètés par le Conseil de l’ordre et par les instances de sécurité
sociale.
D’autre part , il semble de la plus grande urgence , que
l’état finance un certain nombre d’études cliniques , diagnostiques et
thérapeutiques d’envergure et soutienne les recherches thématisées dans
ce domaine en particulier en ce qui concerne certaines des pathologies
pouvant être induites par la présence du Lyme dans sa forme
intra-cellulaire.
Actuellement le Déni scandaleux des implications
de cet agent Pathogène dans la génése de très nombreuses maladies, par
un grand nombre de confrères , pourrait éclater de façon très
médiatisée.
La prise en charge recommandée par le CNR et enseignée
lors de journées de formations destinées aux médecins, nie toute forme
chronique du Lyme. Cela équivaut selon moi, à des préconisations
erronées telles que le seraient des recommandations de traitements par
mon-thérapie de durée brève pour des tuberculoses alors que nous le
savons parfaitement, celles-ci nécessitent des poly-antibiothérapies
longues avec surveillance et possibles effets secondaires.
Je me tiens évidement à votre entière disposition si vous souhaitiez me solliciter quant à ce sujet brulant.
Dans l’espoir d’être entendu et de pouvoir contribuer à ce que des solutions scientifiques soient apportées au plus Tôt.
Veuillez agréer, Madame la ministre , Professeur Buzyn et cher consoeur, l’expression de mes salutations respectueuses.
Docteur Marc Michaël Bransten
Ordre
national des médecins -ministère de la santé: SOUTIEN AU DR BRANSTEN,
MENACE D'ETRE RADIE POUR OSER SOIGNER LA MALADIE DE LYME