Atteinte de la maladie de Lyme chronique, l’espoir qu’il me reste aujourd’hui se trouve aux États-Unis.
Mais encore une fois, le déni de la France a l’égard de cette maladie m’empêche d’y avoir accès.
La clinique doit me voir en présentiel et m’examiner avant de pouvoir prescrire quoique ce soit.
C’est la base de la médecine, d’autant plus à des milliers de kilomètres.
Et un médecin local restera indispensable pour assurer mon suivi et intervenir si besoin.
C’est une question de sécurité.
Jusque-là, cela paraît évident, non ?
Et pourtant…
Aucun médecin n’accepte de collaborer.
Aucun n’accepte de relayer des recommandations pourtant claires en attendant que je sois en capacité de voyager jusqu’à Washington.
On me répond :
“Hors cadre des recommandations officielles.”
“Analyses non justifiées.”
“Votre cas est trop lourd pour porter la responsabilité d’un suivi”.
Alors arrêtons-nous deux minutes.
Mon cas est suivi par une équipe médicale aux États-Unis.
Ce sont des médecins, au même titre qu’en France.
Je ne demande pas la lune.
Je ne demande pas de traitement Lyme.
Juste un relais médical avec des prescription de médicaments classiques, analyses de sang, examen et suivi classique au cas où j’aurais besoin d’être examiné.
Juste une aide.
Juste quelqu’un d’humain et ouvert d’esprit.
Où est l’humanité ?!
Je suis à bout. 
J’ai enfin trouvé une clinique qui a tout compris, qui ne laisse rien au hasard, qui cherche réellement à faire la lumière sur mon histoire.
Et encore une fois, ce système me bloque et m’empêche de commencer. 
Aujourd’hui, je cherche simplement :
Un médecin en France, proche de moi, prêt à collaborer avec une équipe américaine.
Quelqu’un qui accepte de m’aider.
C’est le point de départ de l’espoir qu’il me reste. 
Merci de partager. Peut-être que quelqu’un d’humain porté par le serment d’Hippocrate verra ce message et fera la différence.
