Bobby McFerrin sagt Tour wegen Borreliose-Erkrankung ab

"Don't worry, be happy" ist mit Lyme Borreliose eine Herausforderung. Diese Erfahrung macht auch Bobby McFerrin.
Borreliose kennt kein Pardon...



Dem US-Sänger Bobby McFerrin geht es nicht gut: Der Interpret des Welthits „Don't worry, be happy“ ist an Borreliose erkrankt und hat seine Europatournee deshalb…
focus.de|Par FOCUS Online

Le chanteur américain Bobby McFerrin ne va pas bien: L'interprète du hit mondial "Do not Worry, Be Happy" est malade avec la maladie de Lyme et a annulé sa tournée européenne, donc. Cela a été confirmé par le concert organisateurs MünchenMusik vendredi sur demande.
Le 66-year-old doit maintenant prendre le temps de se soigner, a déclaré un porte-parole du promoteur de concert. Dans la tournée, intitulée «Bobby McFerrin aime Brésil" apparitions à Dortmund (17 Juin), Ludwigshafen (18 Juin), Berlin (20 Juin) et à Munich (25 juin) ont été prévues en Allemagne.
La maladie de Lyme est une maladie infectieuse qui peut être transmise par les tiques. En plus de l'éruption que l'on appelle l'œil, un anneau rouge ou une tache autour du site d'injection, douleurs musculaires et articulaires sont des symptômes communs. Le traitement est avec des antibiotiques.

Prochain café lyme à Vannes, le mercredi 4 mai à 16h30.

Prochain café lyme à Vannes, le mercredi 4 mai à 16h30.
Inscriptions sur section.bretagne@francelyme.fr



Photo de France Lyme.

Lancement officiel du ROTARY CLUB au profit de la recherche sur la maladie de Lyme !




Lancement officiel du ROTARY CLUB au profit de la recherche sur la maladie de Lyme !
Centre de Congrès MICROPOLIS, 3 boulevard Ouest, Besançon !












BESANCON  Parc MICROPOLIS:
15h45-16h45 : conférence du Professeur PERRONNE sur le thème « Problèmes diagnostiques et thérapeutiques liés à la maladie de Lyme »
16h45-17h00 : EVENEMENT –SURPRISE d’envergure internationale relatif à la problématique de Lyme!! En présence de Judith ALBERTAT.
** Christian PERRONNE VICE PRESIDENT DE LA FFMVT et PRESIDENT DE SON CONSEIL SCIENTIFIQUE Docteur en Médecine et Docteur ès Sciences, est Professeur en Maladies infectieuses et tropicales à la Faculté de Médecine Paris – Ile de France – Ouest, Université de Versailles-St Quentin en Yvelines (UVSQ). Il est Chef du Département de Médecine de l’Hôpital Universitaire Raymond Poincaré à Garches (Hauts-de- Seine) de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris. Il a été Directeuradjoint du Centre National de Référence de la Tuberculose et des Mycobactéries à l’Institut Pasteur de Paris jusqu’en 1998. Il est ancien président du Collège des Professeurs de Maladies infectieuses et tropicales, co-fondateur et ancien président de la Fédération Française
d’Infectiologie (FFI). Il a été Président du Comité technique des
vaccinations de 2001 à 2007, comité en charge des recommandations vaccinales nationales. Il a été Président à l’Agence du Médicament (actuellement ANSM) du groupe de travail chargé d’élaborer les recommandations nationales basées sur les preuves du bon usage des antibiotiques dans les infections respiratoires. Il a été investigateur principal de plusieurs essais de recherche clinique de l’Agence Nationale de Recherches sur le SIDA (ANRS). Christian PERRONNE est Président de la Commission Maladies Transmissibles du Haut Conseil
de la Santé publique (HCSP), qui élabore des recommandations pour les politiques vaccinales et de santé publique. Christian PERRONNE est Président du Conseil national des Universités (CNU), sous-section Maladies infectieuses et tropicales. Il est Vice-Président du groupe européen d’experts sur la vaccination à l’Organisation Mondiale de la Santé (ETAGE). Il est auteur ou co-auteur de plus de 220 publications.

** « Judith ALBERTAT est l’auteure d’un livre sur la maladie de Lyme, sur le parcours du combattant qu’elle a
dû effectuer pour mettre un nom sur la maladie, provoquée presque exclusivement par une morsure de
tique et sur sa bataille pour faire reconnaître le caractère chronique de cette maladie. »



13 CHOSES QU’UNE TIQUE NE VOUS DIRA PAS





Les tiques, petites bestioles minuscules mais très voraces et peut-être porteuses de divers maladies…
nuage1962.wordpress.com

VIDEO | Tiques et maladie de Lyme : comment les éviter



https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/video-tiques-et-maladie-de-lyme-comment-les-eviter-1460708294

conférence LSF 17 avril 2016 , à Saint Céré , lyme , la grande imitatrice

Transmise surtout par les tiques, la maladie de Lyme est une pathologie à évolution lente qui affecte les articulations, le cerveau, le coeur, les systèmes immunitaire et hormonal






Transmise surtout par les tiques, la maladie de Lyme est une pathologie à évolution lente qui affecte les articulations, le cerveau, le coeur, les systèmes immunitaire et hormonal
actes-sud.fr

protégez vos animaux contre les tiques

France Inter Lyme 15-04-2016



https://www.youtube.com/watch?v=7rpkQklgfss&feature=youtu.be

Excellente émission "La tête au carré" sur France Inter ! Roger Lenglet parle de la maladie de lyme , à l'occasion de la sortie du livre "L'Affaire de la maladie de lyme, une enquête". Tout est dit. Ne loupez pas cette émission ! C'est à 17 minutes et 23 secondes.

Tick-killing fungus may help curb Lyme disease

NEW HAVEN -- The next big weapon in the war on ticks may be a fungus that Connecticut scientists have been looking into for a decade.
nhregister.com

New Lyme Disease Causing Bacteria Discovered in Midwest

A new species of bacteria, called Borrelia mayonii, that causes Lyme diseasehas been discovered by CDC team in the US.
counselheal.com|Par Counsel & Heal

Réponse du Professeur Perronne au New England Journal of Medicine

lien vers le site :http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMe1502350lien vers le PDF associé :http://www.nejm.org/doi/pdf/10.1056/NEJMe1502350ou depuis le serveur FFMVT: nejme1502350
ffmvt.org

lien vers le site :
http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMe1502350
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http://www.nejm.org/doi/pdf/10.1056/NEJMe1502350
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voir au format PDF :
Réponse au NEJM 11 avril 2016

le texte complet du professeur Christian Perronne :

Réponse à l’article du New England Journal of Medicine :

Berende A, Hofstede HJM ter, Vos FJ, et al. Randomized trial of longer-term therapy for symptoms attributed to Lyme disease. N Engl J Med 2016;374:1209-20. DOI: 10.1056/NEJMoa1505425
« Essai randomisé sur le traitement prolongé des symptômes attribués à la maladie de Lyme »
Article accompagné d’un Editorial :
Melia MT, Auwaerter PG. Time for a different approach to Lyme disease and long-term symptoms. N Engl J Med 2016;374:1277-8. DOI: 10.1056/NEJMe1502350
“Le temps est venu pour une approche différente de la maladie de Lyme et des symptômes persistant à long terme »

Commentaires.

Conseil scientifique de la Fédération Française des Maladies Vectorielles à Tiques.
Le titre de l’éditorial « Time for a different approach to Lyme disease…» semble prometteur car c’est presque la copie du titre de l’éditorial de Liesbeth Borgermans, Christian Perronne et collaborateurs publié en décembre 2015 dans le British Medical Journal « Lyme disease: time for a new approach? » (« La maladie de Lyme : le temps est-il venu pour une nouvelle approche ? » Il existe effectivement un consensus mondial sur une approche multifactorielle de la maladie et des maladies associées liées aux co-infections par d’autres microbes que Borrelia burgdorferi.
Malheureusement, l’étude de Berende et collaborateurs n’apporte aucune réponse à toutes les interrogations apportées par les publications scientifiques récentes qui prouvent la persistance de Borrelia, même après quelques mois de traitement antibiotique avec une capacité de la bactérie à prendre des formes variées pour mieux persister dans les cellules et les tissus de son « hôte », qu’il soit animal ou humain (Embers et coll. PLoS ONE 2012. Meriläinen et coll. Microbiology 2015).
Il est d’ailleurs très étonnant que PG Auwaerter, qui a cosigné l’éditorial, ait été récemment co-auteur de deux articles scientifiques étudiant de nombreux médicaments sur les formes persistantes de Borrelia (Feng et coll. Emerg Microbes Infect 2014. Feng et coll. PLoS ONE. 2015). Cet expert dit ainsi dans plusieurs de ses publications que les formes persistantes de Borrelia n’existent pas, pendant que dans le même temps il les étudie et publie des résultats ! Cherchez l’erreur ! (Auwaerter et al. Lancet Infect Dis. 2011. Perronne Lancet Infect Dis 2012).
L’étude de Berende et coll. ne permet en aucun cas de conclure qu’un traitement anti-infectieux prolongé est inefficace sur les signes et symptômes de la maladie de Lyme chronique. Après deux semaines de ceftriaxone injectable (Rocéphine*), les patients sont tirés au sort entre trois groupes. Au cours des 3 mois suivant, un groupe va revoir du placebo, le deuxième groupe de la doxycycline et le troisième groupe l’association clarithromycine + hydroxychloroquine (Plaquénil*). Ces deux stratégies de traitements anti-infectieux sont adaptées pour le traitement de la maladie de Lyme.
Pourquoi avoir arrêté le traitement ainsi que l’évaluation des patients à 3 mois ? On sait pourtant qu’à cette période, dans l’expérience de tous les médecins qui s’occupent de Lyme chronique, on est encore à une période où les exacerbations de signes et symptômes déclenchées par les traitements (réaction de Jarish-Herxheimer ou « herx ») sont encore très fréquentes chez une proportion importante de malades, qui pourtant vont s’améliorer significativement ou même guérir quelques semaines ou quelques mois plus tard.
De plus, rien dans les méthodes de l’étude ne permet de différencier les exacerbations de la maladie des vrais effets secondaires des anti-infectieux. Seule la prolongation du traitement au-delà de 3 mois permet de constater que ces soit-disant « effets secondaires » finissent par disparaître alors que l’on continue le même traitement.
L’étude n’a absolument pas pris en compte l’évolution cyclique naturelle de la maladie qui est très fréquente, faisant qu’à 3 mois, indépendamment des traitements, certains malades vont être en phase de poussée et d’autres en phase de régression de leurs symptômes. On sait avec l’expérience que ces oscillations finissent habituellement, sous traitement prolongé, par être moins fortes et moins fréquentes avec le temps pour finir, dans le meilleur des cas, par disparaitre après quelques mois.
L’étude semble bien commencer avec une analyse des signes et symptômes dont souffrent les malades à l’état de base, avant de démarrer les traitements. Jusque-là, tout va bien, mais une fois les patients tirés au sort dans l’un des 3 groupes, on ne surveille plus et on n’analyse plus du tout leurs signes et symptômes ! On se contente d’un score global de qualité de vie, le SF36, qui établit une moyenne de l’état général ressenti par le patient sans aucun détail sur ses différentes catégories de signes et symptômes. Il peut s’agir de signes généraux (fatigue, fièvre, sueurs, variations de poids) ou de signes touchant différents systèmes de l’organisme : signes cutanés, articulaires, musculaires, osseux, cardiaques, neurologiques, etc. Tous ces signes ne peuvent absolument pas être évalués individuellement par le score SF36.
Ainsi, dans la pratique des médecins qui connaissent parfaitement la prise en charge du Lyme chronique, ce mode d’évaluation ne peut rien montrer à 3 mois. Les malades du groupe placebo, après peut-être une petite amélioration initiale due aux deux semaines de ceftriaxone, vont rester assez stationnaires ou reprendre les oscillations naturelles de leurs signes. Les malades des groupes recevant un vrai traitement anti-infectieux vont se répartir en trois sous-groupes, absolument pas étudiés dans ce travail : ceux qui vont être bien améliorés, ceux qui vont être dans un état pire qu’avant le début des traitements (en raison des exacerbations) et ceux chez qui on va observer certaines catégories de signes s’améliorer alors que d’autres vont être en phase d’aggravation. Par exemple, à 3 mois, un malade peut constater une nette régression de ses douleurs articulaires ainsi qu’une quasi-disparition de ses troubles cardiaques, alors que ses céphalées et son brouillard intellectuel vont être encore pire qu’avant le traitement. Globalement, le patient va dire qu’il ne se sent pas bien et son score SF36 va être mauvais alors qu’il va peut-être guérir 3 mois plus tard.
Les auteurs de cette étude savaient pertinemment que la méthodologie qu’ils ont employée était incapable de montrer une différence entre les groupes à 3 mois. Ils le savaient car ils ont copié la méthodologie déjà utilisée il y a quinze ans par Klempner et collaborateurs. Cette étude ancienne qui ne comprenait que deux groupes (antibiotique ou placebo), publiée comme par hasard dans le même journal, le New England Journal of Medicine, n’avait montré aucune différence entre les groupes (Klempner et coll. N Engl J Med 2001). Cette nouvelle étude de Berende et coll. n’apporte rien de nouveau.
Cerise sur le gâteau, il est amusant de constater qu’une proportion des malades inclus dans l’étude avait une sérologie de Lyme négative ! Cela n’est pas choquant en soi et l’on pourrait même s’en réjouir, mais c’est incompréhensible de la part d’experts qui disent que la sérologie de Lyme est parfaite ! Cherchez encore l’erreur !
Alors qu’au niveau américain et international, il commence à être exigé que les associations de soutien aux malades soient consultées sur les recommandations qui les concernent, et ce, quelque soit la maladie, il est ahurissant de constater que les malades souffrant de Lyme chronique n’aient pas eu leur mot à dire dans la conception de l’étude et que l’on n’ait pas recueilli pour la méthodologie l’avis des nombreux médecins qui dans le monde soignent au quotidien et avec succès des centaines de milliers de malades souffrant de symptômes persistants et invalidants.
De nombreuses études ouvertes publiées ont montré le bénéfice d’un traitement antibiotique prolongé, avec un renforcement de l’effet en ajoutant de l’hydroxychloroquine (Donta Clin Infect Dis. 1997. Donta Med Sci Monit. 2003. Clarissou et coll. Med Mal Infect. 2009. Perronne Presse Med 2015). Des études randomisées comparant un antibiotique à un placebo ont montré une efficacité si l’on mesure des signes précis et non un vague score de qualité de vie (Krupp et coll. Neurology. 2003. Fallon et coll. Neurology. 2008).
On peut donc conclure que cette étude a été conçue délibérément pour ne rien montrer !

Références

Auwaerter PG, Bakken JS, Dattwyler RJ, Dumler JS, Halperin JJ, McSweegan E, Nadelman RB, O’Connell S, Shapiro ED, Sood SK, Steere AC, Weinstein A, Wormser GP. Antiscience and ethical concerns associated with advocacy of Lyme disease. Lancet Infect Dis. 2011; 11: 713-19
Berende A, Hofstede HJM ter, Vos FJ, et al. Randomized trial of longer-term therapy for symptoms attributed to Lyme disease. N Engl J Med 2016;374:1209-20. DOI: 10.1056/NEJMoa1505425
Borgermans L, Perronne C, Balicer R, Plasek O, Obsomer V. Lyme disease: time for a new approach? Br Med J 2015;351:h6520. DOI: 10.1136/bmj.h6520.
Clarissou J, Song A, Bernede C, Guillemot D, Dinh A, Ader F, Perronne C, Salomon J. Efficacy of a long-term antibiotic treatment in patients with a chronic tick associated poly-organic syndrome (TAPOS). Med Mal Infect. 2009; 39: 108-15.
Donta ST. Tetracycline therapy for chronic Lyme disease. Clin Infect Dis. 1997; 25: S52-6
Donta ST. Macrolide therapy of chronic Lyme disease. Med Sci Monit. 2003; 9: 136-42
Fallon BA, Keilp JG, Cordera KM, Petkova E, Britton CB, Dwyer E, et al. A randomized, placebo-controlled trial of repeated IV antibiotic therapy for Lyme encephalopathy. Neurology. 2008; 70: 992-1003
Feng J, Wang T, Shi W, Zhang S, Sullivan D, Auwaerter PG et al. Identification of novel activity against Borrelia burgdorferi persisters using an FDA approved drug library. Emerg Microbes Infect. 2014. doi:10.1038/emi.2014.53
Feng J, Auwaerter PG, Zhang Y. Drug combinations against Borrelia burgdorferi persisters in vitro: Eradication achieved by using daptomycin, cefoperazone and doxycycline. PLoS ONE. 2015; 10: e0117207. doi: 10.1371/journal.pone.0117207
Embers ME, Barthold SW, Borda JT, Bowers L, Doyle L, Hodzic E et al. Persistence of Borrelia burgdorferi in Rhesus macaques following antibiotic treatment of disseminated infection. PLoS ONE. 2012; 7: e29914. Erratum: PLoS ONE. 2012; 7. doi: 10.1371
Klempner MS, Hu LT, Evans J, Schmid CH, Johnson GM, Trevino RP, Norton D, Levy L, Wall D, McCall J, Kosinski M, Weinstein A. Two controlled trials of antibiotic treatment in patients with persistent symptoms and a history of Lyme disease. N Engl J Med. 2001; 345: 85-92
Krupp LB, Hyman LG, Grimson R, Coyle PK, Melville P, Ahnn S, et al. Study and treatment of post-Lyme disease (STOP-LD). A randomized double masked clinical trial. Neurology. 2003; 60: 1923-30
Melia MT, Auwaerter PG. Time for a different approach to Lyme disease and long-term symptoms. N Engl J Med 2016;374:1277-8. DOI: 10.1056/NEJMe1502350
Meriläinen L, Herranen A, Schwarzbach A, Gilbert L. Morphological and biochemical features of Borrelia burgdorferi pleomorphic forms. Microbiology 2015;161:516-27. DOI: 10.1099/mic.0.000027
Perronne C. Lyme disease antiscience. Lancet Infect Dis. 2012; 12: 361-2. doi: 10.1016/S1473-3099(12)70053-1.
Perronne C. Critical review of studies trying to evaluate the treatment of chronic Lyme disease. Presse Med 2015;44:828-31. DOI: 10.1016/j.lpm.2015.06.002

Parasites- A Serious Co-infection of Lyme Disease

Let's face it.  No one wants to consider the fact that they might have worms. It is not only repulsive, but we live in a society that tells us this cannot be a problem here in North America. With today's sanitation and standard of living, we are never taught…
realfoodrebel.com|Par Brenda Cosentino

A l'occasion de la journée "Lyme Protest" du 28 mai prochain, voici le Communiqué de Presse de France Lyme. Si vous connaissez des journalistes, qu'ils soient de la presse locale ou nationale, faites leur passer le document !

A l'occasion de la journée "Lyme Protest" du 28 mai prochain, voici le Communiqué de Presse de notre association. Si vous connaissez des journalistes, qu'ils soient de la presse locale ou nationale, faites leur passer le document !

A l'occasion de la journée "Lyme Protest" du 28 mai prochain, voici le Communiqué de Presse de notre association. Si vous connaissez des journalistes, qu'ils soient de la presse locale ou nationale, faites leur passer le document !
http://www.francelyme.fr/…/communiqu%C3%A9-Lyme-Protest-201…
francelyme.fr

Lyme et la dépression


Emission à télécharger Avec le Dr Philippe Raymond, médecin généraliste. Un certain nombre de malades de Lyme sont à tort diagnostiqués « dépressifs », car les symptômes de la maladie de Lyme peuvent être confondus avec ceux d’une dépression. Mais les liens entre Lyme et la dépression sont plus comp…
francelyme.fr

Maladie de Lyme : les signes d’alerte


Une plaque rouge qui ne démange pas
medisite.fr

Lyme, un mot sur des maux


La maladie de Lyme, ou Borréliose de lyme expliqué dans ce blog par une Lymée.
lamaladiedelyme.fr

Si votre chien présente un effondrement des globules rouges, globules blancs et plaquettes, suspectez une piroplasmose (maladie grave transmise par les tiques).


IMPORTANT : cela peut sauver votre chien !!!
Mon Amour, Mon Fonzy, s'est envolé le 25/03 dernier.
Si votre chien présente un effondrement des globules rouges, globules blancs et plaquettes, suspectez une piroplasmose (maladie grave transmise par les tiques).
Les 3 vétérinaires de notre cabinet ont cru à une maladie auto-immune, car Fonzy ne présentait pas de perturbation des bilans hépatique et rénal. C'est lorsque Hilke, notre deuxième cavalier king charles a présenté les mêmes symptômes (apathie, raideur de la nuque, muqueuses balnches) que nous avons compris que Fonzy n'était pas décédé d'une maladie auto-immune insoignable, mais simplement de piroplasmose, maladie qui se traite !! Hilke est sauvée... Fonzy nous manque affreusement

Doctors Kill Parasitic Worms By Poisoning the Bacteria in Their Innards

Doctors Kill Parasitic Worms By Poisoning the Bacteria in Their Innards

In some African villages, nearly everyone is infected with Mansonella perstans, a parasitic worm that’s remarkably hard to kill. It’s resistant to standard anti-worm medications, but researchers have learned that an old antibiotic can vanquish the tiny beasts — in a roundabout way.
The parasites are stuffed with a type of bacteria called wolbachia, and apparently they depend upon those microbes for their own survival. By killing the bacteria inside of the worms, doctors can destroy the worms themselves.
To test that concept, an international team recruited volunteers with M. perstans infections from four villages in Mali, and gave 69 of them a dose of doxycycline each day. After one year, all but two of the patients who took the antibiotic were free from worms in their blood.
“Doxycycline is the first drug that has been shown to be effective in clearing Mansonella perstans parasites from the blood of infected people,” said Amy Klion, a doctor at the National Institutes of Health who led the study. “The fact that the parasites were not detectable in the blood 3 years after the 6 week treatment suggests that doxycycline also had an effect on the adult worms, which live in the tissues surrounding the lungs, heart and abdomen.”
Roughly 120 million people worldwide are infected with filarial parasites. Many of those worms will fall after a single dose of albendazole and ivermectin, but M. Perstans is too tough for both drugs. Thankfully, it’s far less destructive than other types of nematodes. It usually results in itching, fatigue, and dermatitis.

Wolbachia have proven to be the Achilles’ heel of nastier parasites too. Before Klion and her team showed that doxycycline can be used to treat the annoying worm infections, other doctors learned that it is an effective way to eliminate their nasty cousins, the parasites that cause elephantiasis and river blindness.
Despite the success of those treatments, nobody knows for sure why the worms and bacteria are interdependent.
“The basis of the endosymbiosis between wolbachia endosymbionts and their wormy hosts is currently not understood.,” wrote Achim Hoerauf, a doctor at the Bonn University Clinic in a commentary for the New England Journal of Medicine. “Some conclusions can be drawn from the fact that worms lack essential genes for certain metabolic pathways that are present in wolbachia, and vice versa.”
Hoerauf suggested that the treatment might not work everywhere. In other parts of Africa, researchers have found worms that can live without wolbachia. Despite that concern, he is convinced that the antibiotic will work in some parts of the world. When the infectious disease expert emailed us, he was on his way to distribute the antibiotic in Ghana.
At less than two dollars for a six-month supply. Doxycycline is a bargain for nongovernment organizations. But they might not buy it for the purpose of eliminating M. perstans.
“Doxycycline is not very easy to administer as a mass drug treatment since it absolutely cannot be given to pregnant women or children under the age of 12 because of effects on developing teeth and bones,” said Klion. “Second, courses shorter than 4 weeks have not been very effective in other filarial infections, and this is a very impractical for mass administration.”
Because the symptoms of M. Perstans infections are pretty mild, Hoerauf doubts that charities will try to eradicate it with doxycycline. But he thinks that the versatile drug will be used to treat many cases of river blindness.
Citation: A Randomized Trial of Doxycycline for Mansonella perstans Infection, New England Journal of Medicine, 361, 2009

Tysk læge: Dansk borrelia-test er ikke tilstrækkelig


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Flere hundrede danske patienter søger hjælp hos tyske privatklinikker, men danske forskere mener, at behandlingen i udlandet er dårlig og upålidelig. Nu…
videnskab.dk|Par Bo Karl Christensen, Journalist

Have you ever wanted to know more about the WHOLE story of Lyme in Australia? The disease, the history, the sick, the dying, the denial and the ignorance.



Have you ever wanted to know more about the WHOLE story of Lyme in Australia? The disease, the history, the sick, the dying, the denial and the ignorance.
In response to the Senate Inquiry, the LDAA have lodged a submission (number 528) on behalf of patients suffering from a Lyme-like illness in Australia. For quick access you can read it here http://bit.ly/1YmyE3o

1 an avec Lyme...

https://www.facebook.com/notes/elusive-reclusive/1-an-avec-lyme/1740776406160210

conférence tout public sur la Maladie de Lyme et autres maladies vectorielles à tiques, à Melun, le samedi 18 juin prochain



Le Dr Delval donnera une conférence tout public sur la Maladie de Lyme et autres maladies vectorielles à tiques, à Melun, le samedi 18 juin prochain, en partenariat avec France Lyme et l’association « Écoute ta voie »


Inscriptions en ligne ici : https://www.helloasso.com/associations/association-france-lyme/evenements/conference-dr-delval-18-juin-2016-melun


Inscriptions par courrier , sur papier libre à : Association Écoute ta Voie, 10 allée des Écureuils, 77 000 Vaux le Pénil . Chèque à l’ordre d’ « association Écoute ta Voie »
Les recettes issues des inscriptions à cette conférence seront reversées à la Fédération Française contre les Maladies Vectorielles à Tiques. Plus d’informations sur www.ffmvt.org

La maladie de Lyme, Elodie Guevara Audrin


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Where IDSA Guidelines Fail, Leading Lyme Doctor Succeeds (Part II)

Dr. Steven E. Phillips is a Yale-trained, world-renowned Lyme specialist who has treated over 20,000 patients. He is well-published in the peer-revie...
huffingtonpost.com

PW Contributor Alexis shares her experience with Lyme disease, going through the grieving process and the trauma others might experience with chronic illness.



PW Contributor Alexis shares her experience with Lyme disease, going through the grieving process and the trauma others might experience with chronic illness.
patientworthy.com|Par Patient Worthy Contributor

If you think we are lying about the corruption surrounding Lyme disease just listen to Lorraine Johnson from Lymedisease.org

If you think we are lying about the corruption surrounding Lyme disease just listen to Lorraine Johnson from Lymedisease.org

Abby Martin interviews Lorriane Johnson, CEO of Lymedisease.org, about the growth of Lyme Disease…
youtube.com

one might say the Erythema rash is indicative of early Lyme, but multiple rashes are not from multiple tick bites. They are from the systemic redistribution of Borrelia through the circulation snd back into other areas of the skin. In other words multiple rashes means LATE STAGE systemic Lyme disease








In the early days of Lyme disease, many researchers sought to divide Lyme disease into stages like Primary Syphilis, Secondary Syphilis and Tertiary Syphilis. The problem was in 1989 studies in beagles using radioactive Iodine tagged to albumin, showed that the infection could enter the dogs brain within days of tick bite. In humans this can happen asymptomatically. So how do you know when you are bitten and have a rash if you are in "Early Stage" ? You can't know. You may already have a systemic infection and in time it will manifest as neurological Late Lyme or perhaps dementia? So staging Lyme disease is not only useless, it can be harmful as many physicians have unwisely chosen to treat tick bites with just a single dose of doxycycline. Also one might say the Erythema rash is indicative of early Lyme, but multiple rashes are not from multiple tick bites. They are from the systemic redistribution of Borrelia through the circulation snd back into other areas of the skin. In other words multiple rashes means LATE STAGE systemic Lyme disease

Marla Maples, an actress and former Mrs. Donald Trump, recently joined a growing list of the famous — and unfortunate - who have acknowledged having serious bouts of Lyme disease.



http://www.huffingtonpost.com/mary-beth-pfeiffer/quiet-plague-called-lyme-_b_9578544.html


Marla Maples, an actress and former Mrs. Donald Trump, recently joined a growing list of the famous — and unfortunate - who have acknowledged having serious bouts of Lyme disease.

The difference between severe depression and Lyme depression. / La différence entre «dépression» et la «Lyme Dépression»

The difference between severe depression and Lyme depression.

There is severe depression, and then there is Lyme depression -which, for many with Lyme, is not actually depression at all. It is emotional numbness but they do not know how to describe it, much less care to whilst in a numb state. So when they see they their Lyme specialist or any other doctor and are unable to describe their emotional state as anything but “unable to enjoy life,” it is assumed the individual is suffering from depression, and rightfully so. From the outside looking in, the person does in fact appear depressed. The thing is, though, their emotional state is not so much unstable as it is non-existent. In fact, it is stable, as in steadily numb. They would give almost anything to be depressed, as odd and unbelievable as it may sound, because they would do anything to feel no matter the cost. Debatably, feeling horrid heartbreak is far better than feeling nothing at all. What can a person with Lyme do in this situation, though? See a psychiatrist? Meditate? Make positive life changes? No. The answer is more complicated and positive affirmations may not do the trick this time, because the answer lies more in physiology than psychology on this one. For many, Lyme actually destroys their serotonin receptors -making anti-depressants which chemically alter the brain useless and dangerous at best.


Why it happens
To dig deeper into answering “why” the serotonin receptors are destroyed, we must first go back to the starting point. Neuroborreliosis, and almost all coinfections accompanying it, breed panic attacks like wildfire. Scientists at the National Institutes of Health concluded that people with panic disorders have a drastic reduction of the serotonin receptor “5-HTIA” in three areas of the brain. However, for people without an underlying condition sparking the panic, such as Lyme, this may be fixable with the use of more mainstream methods. Unfortunately, like most things with Lyme, the answer for Lyme patients is not so clear cut.
A large majority of individuals with Lyme disease have high cortisol levels, leaving them stuck in fight or flight stage. This is not unlike the feeling an average person feels when they have adrenaline pumping through them whilst facing a life-threatening, or terrifying event. However, it is unlike that feeling because an average person does not stay in the fight or flight stage, while a person with Lyme does. In turn, this demolishes serotonin receptors, making the individual numb and cancelling out the feeling of panic, also demolishing any clues that the culprit could in fact be panic.
All things considered, one thing is clear: Going to the root of the problem is almost always the solution to fix things in life, but this may or may not be the case in a situation like this. Whether it is panic or not causing the emotional numbness is irrelevant to the individual experiencing it, as they lack the ability to so much as care to find out what is causing it. So, it seems their serotonin receptors must be increased in order to motivate the individual to get to the root of the problem.

How does a person increase their serotonin receptors?
In rare instances such as this one, illusions and science might actually go hand in hand. At least, for me this was the case. After almost two years of lacking the ability to feel, going through every antidepressant on the market, and one failed attempt at suicide, I heard psychedelic mushrooms can cure depression. Perhaps not forever, but for awhile. For me, that was all I needed to hear. I did not even learn the scientifics of why they could do so until after I took them. Needless to say, they worked. I got off antidepressants a week later. It has now been a year since that life changing night when I waded out into the dark waters of psychedelic mushrooms while already neurologically impaired with nothing to lose but everything to gain. I am still off antidepressants and mostly happy, despite a life designed for depression. When I did them, I did not do enough to hallucinate and meditated the whole time. It lasted three hours. Three hours did what years of other therapies and medications could not. Simply put, psychedelic mushrooms do not actually alter the serotonin receptors in the brain, they mimic them, making a person feel as if they have twice the amount of serotonin receptors than they really do.
In depressed and/or anxious individuals there is over activity in the anterior cingulate cortex. Psilocybin possesses the power to switch off the over activity in this part of the brain [7]. Then, rather than increasing levels of serotonin in the brain, Psilocybin binds to serotonin receptors and mimics them, causing the brain to function as if it has more serotonin without actually altering the levels themselves. This last part is a crucial defining factor in deciding if it is safer to treat a person with antidepressants or mushrooms.
A serious and potentially fatal syndrome called ‘Serotonin Syndrome,’ which occurs when serotonin levels become too high, can occur from taking antidepressants. Many render this rare, but considering antidepressants increase the chemical serotonin in the brain, developing serotonin syndrome is a possibility to consider; as ‘rare’ is not a synonym for ‘nonexistent.’ As all with Lyme no, rare can easily serve as a synonym for quite possible. Psychedelic mushrooms, on the other hand, do not put you at risk of developing serotonin syndrome because Psilocybin merely mimics serotonin receptors rather than actually increasing serotonin levels.
Of course, I am in no way, shape, or form saying this method of treatment is for everyone. Absolutely not. I am simply sharing what worked for me in the past.

References
Andrews, Paul (2012). Things Your Doctor Should Tell You About Antidepressants. April 15, 2013 from Mad in America: Science, Psychiatry, and Community. http://www.madinamerica.com/…/things-your-doctor-should-tel…...
Marcus, Marina, Yasamy, Taghi, Van Ommeren, Mark, Chisholm, Dan, and Sheknar Savena WHO Department of Mental Health and Substance Abuse. Depression: A Global Concern. Paper published by the World Health Organization
Mercola (2011). They Cause 40,000 Deaths a Year, But They’re Handed Out Like Candy. Retrieved April 15, 2013.
http://www.articles.mercola.com/…/articles/archive/2011/05/…...
Freeman, Shanna (2011-2013). How Magic Mushrooms work. Retrieved April 15, 2013. http://www.science/how stuffworks.com/magix-mushroom1.htm
Retrieved April 15, 2013 http://webmd.com/depress…/how-different-antidepressants-work
Retrieved April 15 2013 http://nhs.uk/…/antidepressant-…/pages/how-do-they-work.aspx
Video: Psilocybin and the Psychedelic State –Dr.Robin Carhart Harris
http://www.healingwell.com/community/?f=30&m=1742521

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by TaboolaMORE FROM EXAMINER


 La différence entre «dépression» et «Lyme Dépression»

La dépression de la maladie de Lyme est tout à fait différente des autres types de dépressions, carles récepteurs de la sérotonine sont littéralement détruits.
http://media.npr.org/…/depression_1-ad78d208bfd0907a122c249…
Il existe la dépression grave, et puis il y a la dépression de Lyme -qui, pour beaucoup avec Lyme, n’est pas réellement la dépression. Il est un engourdissement émotionnel, mais ils ne savent pas comment le décrire, car on donne beaucoup moins de soins à tout dans un état engourdi. Alors, quand ils voient leur spécialiste de Lyme ou tout autre médecin et sont incapables de décrire leur état émotionnel que comme «incapable de profiter de la vie," il est supposé que la personne souffre de dépression, et à juste titre. De l'extérieur dans la recherche, la personne semble en effet déprimée. Mais leur état émotionnel n’est pas tellement instable car il est inexistant. En fait, il est stable, comme régulièrement engourdi. Ils donneraient presque tout pour être déprimé, aussi bizarre et incroyable que cela puisse paraître, parce qu'ils feraient tout pour se sentir, se ressentir, peu importe le coût. Malheureusement, le sentiment de chagrin horrible est beaucoup mieux que de ne sentir rien du tout. Que peut faire une personne avec Lyme dans cette situation? Voir un psychiatre? Méditer? Apporter des changements positifs dans la vie? Non, la réponse est plus compliquée et des affirmations positives peuvent ne pas faire l'affaire cette fois -ci, parce que la réponse se trouve plus dans la physiologie que dans la psychologie. Pour beaucoup, Lyme détruit réellement leurs récepteurs de la sérotonine –Prendre des anti-dépresseurs qui modifient chimiquement le cerveau est inutile et dangereux au mieux.
Pourquoi cela arrive-t-il ??
Pour creuser plus profondément dans la réponse du «pourquoi» les récepteurs de la sérotonine sont détruits, il faut d' abord revenir au point de départ. Lors de la Neuroborréliose, et de presque toutes les coinfections qui l’accompagnent, se reproduisent les attaques de panique comme une traînée de poudre. Les scientifiques des National Institutes of Health ont conclu que les personnes souffrant de troubles de panique ont une réduction drastique du récepteur de la sérotonine "5-HTIA" dans trois zones du cerveau. Cependant, pour les personnes qui n’ont pas une condition sous - jacente des étincelles de la panique, comme Lyme, cela peut se résoudre avec l'utilisation de méthodes plus traditionnelles. Malheureusement, comme la plupart des choses avec Lyme, la réponse pour les patients de Lyme n’est pas aussi tranchée.
Une grande majorité des personnes atteintes de la maladie de Lyme ont des niveaux élevés de cortisol, les laissant coincées dans le combat (ou étape de vol). Elles ne ressentent pas les mêmes sentiments qu’une personne moyenne quand ils ont de l’adrénaline les traversant tout en faisant face à un événement de vie en danger, ou terrifiant. La personne lambda ne restera pas dans un état de phase de combat (ou de vol) alors qu'une personne avec Lyme , si. À son tour, ce manque de récepteurs de la sérotonine l’engourdit et annule le sentiment de panique, démolissant aussi des indices que le coupable pourrait en fait être la panique.
Tout bien considéré, une chose est claire: Aller à la racine du problème est presque toujours la solution pour arranger les choses dans la vie, mais cela peut ou ne pas être le cas dans une telle situation. Que ce soit la panique ou la cause de l'engourdissement émotionnel, elle peut être sans rapport avec l'individu éprouvant, car ils manquent de la capacité à tenter de découvrir ce qui est à l' origine. Ainsi, il semble que leurs récepteurs de la sérotonine doivent être augmentés afin de motiver l'individu à se rendre à la racine du problème.
Comment peut –on augmenter leurs récepteurs de la sérotonine?
Dans de rares cas comme celui - ci, les illusions et la science pourraient en fait aller de paire. Au moins, pour moi, ce fut le cas. Après presque deux années de manque la capacité de ressentir, en passant par tous les antidépresseurs sur le marché, et une tentative ratée de suicide, j'ai entendu que des champignons psychédéliques peuvent guérir la dépression. Peut-être pas pour toujours, mais pendant un certain temps. Pour moi, ce fut tout ce que j’avais besoin d'entendre. Je ne l’ai même pas appris les scientifiques de la raison pour laquelle ils pourraient le faire jusqu'à ce que je les ai pris. Inutile de dire, ils ont travaillé. J’ai diminué les antidépresseurs une semaine plus tard. Il a maintenant été une année depuis que la vie changeant la nuit quand je pataugé dehors dans les eaux sombres de champignons psychédéliques tout déjà neurologiquement altérée avec rien à perdre mais tout à gagner. Je suis toujours hors antidépresseurs et surtout heureux, malgré une durée de vie prévue pour la dépression. Quand je leur ai fait, je ne l' ai pas assez pour halluciner et médité tout le temps. Il a duré trois heures. Trois heures ont fait ce que des années d'autres thérapies et médicaments ne pouvait pas. Il suffit de mettre, les champignons psychédéliques ne fait modifient pas les récepteurs de la sérotonine dans le cerveau, ils les imitent, ce qui rend une personne se sentent comme si elles ont deux fois la quantité de récepteurs de la sérotonine que ce qu'ils font vraiment.
Chez les individus déprimés et / ou anxieux, il est sur l' activité dans le cortex cingulaire antérieur. Psilocybine possède le pouvoir d'éteindre l'activité de plus dans cette partie du cerveau [7]. Alors, plutôt que d' augmenter les niveaux de sérotonine dans le cerveau, la psilocybine se lie à des récepteurs de la sérotonine et imite eux, ce qui provoque le cerveau à fonctionner comme si elle a plus de sérotonine sans modifier réellement les niveaux eux - mêmes. Cette dernière partie est un facteur déterminant essentiel pour décider s'il est plus sûr de traiter une personne avec des antidépresseurs ou des champignons.
Un syndrome grave et potentiellement mortelle appelée «syndrome sérotoninergique» , qui se produit lorsque les niveaux de sérotonine deviennent trop élevés, peut se produire à partir de la prise d' antidépresseurs. Beaucoup rendent cette rare, mais les antidépresseurs qui envisagent d' augmenter la sérotonine dans le cerveau, le développement de syndrome sérotoninergique est une possibilité à envisager; comme «rare» est pas synonyme de «inexistante». Comme tous avec Lyme non, rare peut facilement servir comme synonyme de tout à fait possible. Champignons psychédéliques, d'autre part, ne vous mettez pas à risque de développer un syndrome sérotoninergique parce psilocybine seulement imite la sérotonine récepteurs plutôt que de réellement augmenter les niveaux de sérotonine.
Bien sûr, je ne suis nullement, la forme, ou la forme en disant cette méthode de traitement est pour tout le monde. Absolument pas. Je veux simplement partager ce qui a fonctionné pour moi dans le passé.
Les références
• Andrews, Paul (2012). Choses Votre médecin doit vous dire A propos de Antidépresseurs. 15 avril 2013 de Mad in America: Science, psychiatrie et communautaire. Http: //www.madinamerica.com/2012/09/things-your-doctor-should-tell-you-a ...
• Marcus, Marina, Yasamy, Taghi, Van Ommeren, Mark, Chisholm, Dan et Sheknar Savena Département Santé mentale et abus de substances OMS. Dépression: une préoccupation mondiale. Document publié par l'Organisation mondiale de la Santé
• Mercola (2011). Ils causent 40.000 décès par an, mais ils sont distribuées comme des bonbons. Récupéré le 15 Avril 2013.
• http: //www.articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/05/03/tips-t ...
• Freeman, Shanna (2011-2013). Comment Champignons Magiques fonctionnent. Récupéré le 15 Avril 2013. http://www.science/how stuffworks.com/magix-mushroom1.htm
• Récupéré le 15 Avril, 2013 http://webmd.com/depress…/how-different-antidepressants-work
• Récupéré le 15 Avril 2013 http://nhs.uk/…/antidepressant-…/pages/how-do-they-work.aspx
• Vidéo: psilocybine et l'Etat Psychedelic - Dr.Robin Carhart Harris